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Richie Nath, peintre queer birman en exil et en quête de devenir. Par Antoine Portales
Richie Nath, peintre queer birman en exil et en quête de devenir.
L’artiste, en exil à Paris depuis le coup d’État de la junte militaire en 2021, expose ses œuvres jusqu’au 17 juin à la galerie Bao, dans le 11e arrondissement. Ses œuvres éclatantes constituent à la fois un acte de résistance contre l’armée et contre la répression de la communauté LGBTQ + dans son pays d’origine.
De sa première vie à Rangoun, il se remémore surtout les contes que lui racontait sa mère avant de s’endormir, des récits folkloriques dans lesquels les princesses se transformaient en ogres. L’exil a balayé tout le reste. « En fuyant mon pays six mois après le coup d’État de 2021, j’ai dû abandonner bien plus qu’un foyer. J’ai également dû renoncer à mes aspirations et à mes désirs, à la façon dont je me voyais progresser. Alors, quand je suis arrivé à Paris, je suis reparti de zéro. » Un arrachement, puis une seconde naissance.
Par l’Humanité
Richie Nath interview, with Eliza Palmer
Eliza Palmer in Conversation with Richie Nath.
As an artist living in Paris, whilst mentally and emotionally remaining in part in his native Burma, Richie Nath holds space for difficult emotions to feature in his beautiful, colourful, and narrative art. Nath’s stylized imagery evokes romance across various scenes, featuring active rather than passive figures in his tableaux. We discuss his experiences as a young artist having lived in Burma, in England, and in France, as well as his life now, managing turbulent times in many senses of the word. Nath’s art creates the visual story of his reception of such times.
By Made In Bed.
